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Signature du protocole de participation citoyenne sur la commune de Pont-du-Château

 

Mardi 15 mars, Philippe Chopin, préfet du Puy-de-Dôme, le général Éric Marchal, commandant adjoint de la région Auvergne-Rhône-Alpes, commandant de groupement de la gendarmerie départementale du Puy-de-Dôme et Patrick Perrin, maire de la commune, ont signé le protocole de participation citoyenne instauré dans le quartier Saint-Jailh, à Pont-du-Château.

Le dispositif de participation citoyenne s’inscrit dans une démarche de prévention de la délinquance. Il permet d’associer les habitants à la protection de leur environnement en complément de l’action de la gendarmerie nationale par une approche partenariale entre la population et les forces de sécurité de l’État.

Ce protocole donne la possibilité au maire de Pont-du-Château et à la Gendarmerie de mettre en place, d’encadrer et d’évaluer un dispositif de prévention de la délinquance sous la forme d’un réseau de solidarité de voisinage structuré autour de citoyens référents, permettant d’alerter la gendarmerie nationale de tout événement suspect ou de tout fait de nature à troubler la sécurité publique.

Le rôle des différents partenaires

Le maire

Le maire est à l’initiative du dispositif de participation citoyenne qu’il anime en partenariat avec la gendarmerie nationale. Il pourra, le cas échéant, y associer le service de police municipale de la commune. Une réunion d’information sera organisée par le maire et la Gendarmerie nationale pour présenter la démarche et expliquer les rôles de chacun.

Les citoyens référents

Dans le quartier concerné par ce dispositif, un ou plusieurs citoyens référents seront choisis par le maire, en collaboration avec la gendarmerie, sur la base du volontariat, du bénévolat, de la disponibilité et de l’honorabilité.
Ces citoyens recevront une formation spécifique grâce à la gendarmerie sur les éléments nécessaires à l’information des forces de sécurité, les actes de prévention et les bons réflexes à face à une situation anormale.
Ils seront chargés de faire remonter au gendarme référent des faits signalés ou dont ils seraient témoins qu’ils considèrent comme devant être portés à la connaissance de la Gendarmerie nationale, afin de préserver la sécurité des personnes et des biens. L’action des citoyens référents ne se substitue pas à celle de la gendarmerie et ceux-ci ne devront donc pas utiliser ses modes d’actions.

La Gendarmerie

La Gendarmerie désigne un gendarme référent qui sera l’interlocuteur privilégié des citoyens référents pour recueillir les informations, leur dispenser des conseils, les guider dans leur rôle et leur diffuser des messages de prévention aux fins d’information de la population.

Le préfet, le général et le maire tiennent à saluer la qualité du dialogue établi entre les services, condition indispensable à la mise en œuvre de ce protocole signé pour une durée de 3 ans.