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L’accidentalité routière 2020 du Puy-de-Dôme, au 31 octobre

 

Forte baisse de l’accidentalité pour les usagers des véhicules légers et les moins de 65 ans.

Bilan janvier-octobre : 22 tués

Au 31 octobre, le département comptait 22 tués, soit presque 2 fois moins qu’en 2019 pour la même période (40 tués). Il s’agit du plus faible bilan connu dans le Puy-de-Dôme, la moyenne du nombre de tués à cette période de l’année étant de 32 sur les 10 années précédentes.

Ce résultat n’est pas la conséquence exclusive du confinement (2 tués entre le 16/03 et le 11/05). En effet, même hors période de confinement, avant ou après, la mortalité 2020 se situe dans une zone basse.

Une nette différence avec 2019 avait été observée dès les mois de janvier et février. Un seul décès est à déplorer sur cette période en 2020 contre 12 pour janvier et février 2019.

Depuis la sortie du (premier) confinement, soit sur la période de juin à octobre, le nombre de tués (14) est inférieur à celui de 2019 (21 tués) ainsi qu’à la moyenne constatée entre 2014 et 2018 sur la même période (18 tués).

Zoom sur les tués (22 tués au 31 octobre)

  • La baisse concerne principalement les usagers de véhicules légers dont le nombre a pratiquement été divisé par 2 par rapport aux années précédentes.
  • Bien que leur nombre ait légèrement baissé par rapport à 2019 (-2), les motards représentent 1 tué sur 3 en 2020.

  • Les hommes (16 tués) représentent les 3/4 des tués.
  • Les seniors (plus de 65 ans) comptent pour 1/3 des tués. C’est la seule catégorie qui a vu son nombre de tués augmenter par rapport à 2019.

  • 4 tués sur 5 l’ont été hors agglomération, sur des routes départementales (RD) ou métropolitaines (RM, sur le secteur de Clermont Auvergne Métropole).

Facteurs des accidents mortels

  • Au moins 1 accident mortel sur 3 est dû à une vitesse non maîtrisée.
  • L’inattention est avérée dans 1 accident mortel sur 5.
  • 4 accidents mortels concernés soit par l’alcool soit par les stupéfiants.
  • 3 des 11 tués en véhicule léger ne portaient pas la ceinture. Dans chacun des cas, les blessures moins graves, voire l’absence de blessures, sur les autres impliqués ceinturés, laissent supposer que les personnes ne seraient sans doute pas décédées.